
Quand trop “travailler sur soi” finit par rendre malade
Contrairement à une idée largement répandue, ce ne sont pas les personnes dites « fragiles » qui s’effondrent le plus souvent. Ce sont celles qui tiennent. Celles qui s’adaptent, s’ajustent, encaissent. Et qui, en plus, se surveillent en permanence pour aller mieux. La souffrance psychique contemporaine ne naît pas d’un défaut interne. Elle naît souvent d’un excès de compétences adaptatives, mobilisées dans des systèmes qui les exploitent sans jamais les réguler.






